lundi 12 décembre 2011

Les 10 romans francophones qui m'ont le plus durablement marquée - jusqu'à présent...

Le style, le sujet, les idées, les âmes qui naissent et se lèvent des pages... Quelque chose - ou tout - dans chacun de ces romans est venu me chercher, m'a happée ou tourmentée, m'a révélé quelque chose de moi et du monde au moment où je l'ai lu et s'est imprégné si loin en moi que je ne les oublierai jamais. Bien sûr, à des niveaux bien différents. Mais ce sont là les premiers titres qui me sont apparus, sans réfléchir. Je laisse ceux qui me connaissent et les ont lus comprendre ce qui m'a touchée en chacun...

- Belle du seigneur, A. Cohen
- Que ma joie demeure, J. Giono
- Aurélien, L. Aragon
- Le Cheval blanc, E. Triolet
- Voyage au bout de la nuit, L-F. Céline
- La Peste, A. Camus
- Le Lit défait, De guerre lasse, F. Sagan
- La plage d'Ostende, J. Harpman
- Le Lys dans la vallée, H. de Balzac
- Germinal, E. Zola

A vous ! Laissez votre propre liste en commentaire ! C'est une bonne manière de mieux se connaître et de donner envie de lire... Et lorsqu'on lit beaucoup, de réaliser ce qui résiste, et ce qui s'est évaporé...

A venir, la même chose pour la littérature étrangère...les poèmes...les films... Quel bonheur de se replonger dans d'intenses souvenirs !

3 commentaires:

Rose a dit…

Coucou!

Je partage avec toi Germinal, que je place en tête de liste car c'est pour moi un immense roman poétique et humaniste. J'y ajoute d'autres récits de Zola, que j'adore, dont Pot-Bouille, moins célèbre et plus cruel, et la Joie de Vivre, un roman du mal du siècle en retard. Dans la même veine, et bien que je ne l'aie découvert que très récemment, j'ai été tout à fait impressionnée par Le Journal d'une femme de chambre, de Mirbeau.
J'ai aussi beaucoup de tendresse pour Ursule Mirouet une histoire "de revenus et de revenants", un superbe Balzac.
J'agrée également La Peste, notamment pour ses dernières pages.
Pour ce qui est des récits contemporains, je recommande avec vivacité La Moustache et L’Adversaire, d'Emmanuel Carrère, deux plongées dans l'absurde.

Anonyme a dit…

Dix livres, c'est bien difficile !
Pour moi, comme ça vient :

Colette, Le Blé en herbe (atroce d'en choisir un seul)
Albert Cohen, Belle du Seigneur
Zola, L'Assommoir (même remarque)
Dumas père, Le comte de Monte Cristo
Françoise Sagan, La Femme fardée
Hervé Bazin, Au nom du fils
Stendhal, Le Rouge et le Noir
Boris Vian, L'Écume des jours
Barjavel, La Nuit des temps
Robrt Merle, Malevil

Manon Naïs a dit…

Merci Rose ! Dès que j'ai du temps, je me penche sur Mirbeau et Carrère.
Eh oui, l'écume des jours aurait pu être dans ma liste. Hélas, une horrible prof de seconde m'en a complètement dégoûtée. Je l'ai réapprivoisé ensuite, mais il garde un goût amer.