vendredi 6 février 2015

Vêtements ressourcés

A Paris, lorsque je ne suis pas pressée, j'aime m'épargner le métro et aller, grâce au plan qui ne me quitte jamais, d'un point A à un point B par des rues inconnues et a priori plutôt résidentielles... guettant l'échoppe chaleureuse qui aura échappé à 99% des provinciaux en goguette.
Cette fois, je n'ai pas été déçue, en allant du XIe au Marais... A 200 mètres de la station Richard-Lenoir, j'ai passagé, pour me retrouver pile en face du n°27, rue de la Folie-Méricourt : une petite boutique intrigante, avec à droite, un portant de vêtements de seconde main plutôt ordinaires, mais à gauche, une ravissante vitrine...

 

N'écoutant donc que mon instinct de fouilleuse, j'entrai.
C'est là que j'ai rencontré Anaïs Dautais Warmel, styliste et comédienne, et belle, belle, mais belle ! Le genre de beauté caméléon, vous savez...
L'album sur FB
Et sympa, et de bon goût.
Comme on était samedi, elle m'a tout expliqué.
Sa boutique, "La toute petite Rockette", est l'extension d'une association qui pratique le recyclage créatif (une ressourcerie, donc),"La petite Rockette", sise au n°125 rue du chemin vert : page Facebook - site.

Ils organisent plein d'événements et d'ateliers sympa : les parisiennes, je vous conseille vivement d'aller jeter un oeil.

Mais revenons à notre boutique dédiée aux vêtements. Il y a de tout, à des prix plus que raisonnables, et la boutique, pour être petite, n'est pas du tout désagréable à fréquenter. La sélection est vraiment intéressante.


Il y avait même... un prototype de trench Isabel Marant étoile pour 24 euros...
Et cette jolie veste Sinéquanone, entre autres choses :


Je suis pour ma part devenue l'heureuse propriétaire d'une petite robe noire Kookaï parfaite (donc bien ancienne, du temps où cette marque offrait une réelle qualité), et de ce top velours parme foncé (je ne vois pas comment décrire autrement cette très belle couleur) Comptoir des cotonniers, tout neuf avec son étiquette, et que j'ai payé 12 euros. 

Comme le Dieu du shopping est souvent avec moi, il est parfaitement assorti à la longue jupe en soie plus claire que j'avais achetée la veille dans l'une des rares boutiques de neuf que j'admire sans restriction : "Mes Demoiselles". (Tout ça sur moi la semaine prochaine, promis juré, car je suis en vacances (et grippée depuis ce matin, bien entendu.)

Mais cette belle veste aux accents russes, en vitrine ? me demanderez-vous...
Eh bien, c'est qu'Anaïs est aussi créatrice, bien sûr, et que c'est sacrément joli, ce qu'elle fait : la marque s'appelle "Les Récupérables", bien sûr, puisque tout est fait de tissus et vêtements déjà existants. La couturière qui rend ces réincarnations possibles se nomme Bérangère Pivot.
Jugez plutôt par CE SHOOTING :


Bon, la collection est toute vendue, MAIS celle du printemps-été ne saurait tarder,
et le 20 février, la boutique organise une soirée pour la première du projet Epris/Reprises (le même principe, mais pour les couvre-chefs...)... N'hésitez pas à y aller pour moi...

2 commentaires:

Chloé a dit…

Ah... mais en effet !
En voilà des choses intéressantes...
Il faut vraiment que lors d'une virée parisienne post-agrégative, je prenne le temps de t'accompagner dans tes déambulations vestimentaires, et que je profite des retombées chanceuses du Dieu du Shopping !

Manon Naïs a dit…

Oui j'ai hâte ! D'autant que tu auras bientôt toute une future augmentation à dépenser ;-).