mercredi 10 mai 2017

Le festival Chtchoukine, acte II

Voici donc la 2e partie du modeste compte-rendu de l'exposition Chtchoukine. 

J'aime beaucoup la peinture de la fin du XIXe en général, et j'ai été servie en découvertes !

D'abord, cette petite toile est officiellement devenue mon Courbet préféré, tant les couleurs sont belles :

Ci-dessous, un détail du Marché de l'orientaliste britannique Frank Brangwyn : 

La Dormeuse du symboliste Eugène Carrière
Le symbolisme n'a jamais été ma tasse de thé, mais l'art du fondu d'Eugène Carrière fait exception !

Charles Cottet, Soir orageux, les gens passent, 1897
Une toile qui sort vraiment du lot par rapport à ce que je connais d'autre de ce peintre que j'appréciais moyennement ; encore un témoignage, à mon goût, de l’œil acéré de Chtchoukine.

Vuillard, Intérieur, 1899 (détail)

J'ai beaucoup aimé cet Homme nu assis du XIXe, simiesque et hiératique, originaire de Guinée (anonyme).
Les dernières salles proposaient un bel aperçu de l'avant-garde russe, à laquelle je ne connaissais rien... La force des lignes et des couleurs est magnifique dans certaines œuvres :

Lioubov Popova, Architectonique picturale, 1918

Ivan Klioune, Le Musicien, 1916
Je ne sais pourquoi, mais je le trouve particulièrement touchant.

Nu de Vladimir Tatline, 1913 (détail)

Et on pouvait notamment découvrir de nombreuses toiles de Kasimir Malévitch, qui s'est essayé à tous les styles, entre autres le néo-primitivisme et le cubo-futurisme ! Je retiens notamment ce Baigneur


et ce magnifique doublé de Porteuse(s) de seaux... : 



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