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dimanche 31 janvier 2021

Faut-il arrêter d'acheter du monoï ?

J'ai toujours adoré le monoï : son odeur, son pouvoir nourrissant et enveloppant...

Traditionnellement, dans sa Polynésie d'origine, cette huile n'est pas du tout utilisée pour le bronzage, mais pour former une seconde peau en cas de pluie, de baignade dans une eau froide, ou encore pour des rituels importants. Elle ne protège pas des UV, bien entendu. 
Je l'emploie - employais ? - donc en tant qu'hydratant et parfum (y compris en hiver, lorsque l'été me manque), et non en tant que protection solaire.

Le monoï, qu'est-ce, au juste ? Des boutons de fleurs de tiaré ("gardenia tahitensis") macérées (une dizaine de jours) dans de l'huile extraite des amandes contenues dans les noix de coco. Cette amande se nomme la coprah, il s'agit donc d'huile de coprah ("cocos nucifera" sur les étiquettes). 
 
 
 
Ces deux ingrédients doivent représenter la quasi-totalité de la composition d'un authentique monoï de Tahiti (on y ajoute généralement un antioxydant naturel, "tocopherol" ou "tocopheryl", c'est-à-dire vitamine E, et parfois du parfum).

J'ai toujours veillé de près à la composition, afin d'éviter les additifs (les monoïs industriels contiennent très peu de monoï et beaucoup de... paraffine). Mais ça ne suffit pas : l'huile de coprah est écologiquement aussi problématique que l'huile de palme.

Et encore, je ne savais pas tout...

L'huile de coprah est produite dans les archipels des Tuamotu et des Gambier, à l'est de Tahiti. L'activité, subventionnée par l'Etat pour éviter l'exode vers Tahiti, représenterait quelques milliers d'emplois. 
 
Le monoï d'appellation contrôlée ne peut pas être produit ailleurs qu'en Polynésie, d'où un premier impact : le transport. 
Les laboratoires Biarritz en proposent un fabriqué en France, mais cela revient au même, puisque la matière première fait le voyage. 

Second impact : l'huile de coprah utilisée pour le macérat est raffinée, avec utilisation de solvants. C'est pourquoi les authentiques monoï de Tahiti ne peuvent être certifiés "bio". Seuls des produits contenant en plus grande part d'autres huiles, comme celui des laboratoires Biarritz, le peuvent. Mais il contient de l'huile de tournesol, de l'huile de coco hydrogénée, des ingrédients superflus... je ne suis pas emballée.  

Reste à en rechercher un qui soit fabriqué à partir d'huile de coco vierge... sauf que là aussi, l'engouement pour la noix de coco en cuisine en fait peu à peu un désastre pour le monde vivant.

J'ai donc décidé de me rabattre sur une huile végétale plus locale et dorée (l'huile de noyau d'abricot par exemple), en y ajoutant des huiles essentielle de qualité de vanille et de fleur de tiaré. Quand je serai nostalgique du vrai monoï, je m'autoriserai à acquérir une ou deux bouteilles par an chez Aroma-Zone, à l'huile de coco vierge du Sri Lanka.

J'espère que cet article vous plaira et vous fera, peut-être, gagner du temps : c'est la synthèse d'un bon moment de recherches !

dimanche 2 octobre 2016

Le "Curl secret ionic" de Babyliss, ou la baguette à boucles (article libre)

Comme nombre de filles à cheveux plutôt raides, je rêve souvent de me retrouver dotée d'ondulations pleines de ressort, bien dessinées... Que voulez-vous, les boucles, c'est dynamique, léger, sensuel ; c'est rond, aérien, toujours en mouvement, "sans rien qui pèse ou qui pose", dirait Verlaine. 

Les boucles, c'est donc mon petit graal perso ; mais les entortillements maison pour la nuit, s'ils m'apportent parfois satisfaction, donnent des résultats très aléatoires, du meilleur au pire, vu que j'ai deux mains gauches dès qu'elles se posent dans des cheveux. Les fers traditionnels, idem, la cata...
De temps en temps, je m'offrais les services d'un coiffeur pour une grande occasion, mais l'insatisfaction demeurait au quotidien...

Et puis, j'ai appris l'existence de cet aspirateur bouclant (il y a deux ans déjà), le "Curl secret" de Babyliss. Ciel ! J'ai regardé des tutoriels, par exemple celui-ci :


La plupart des youtubeuses qui ont testé disent avoir les cheveux fins... Les miens étant épais, j'ai bien hésité, et puis c'était en plastique et fabriqué en Chine (quel retour en arrière dans mon mode de consommation...), ça coûtait cher, ... J'ai mis le temps, mais le rêve a pris le dessus, et j'ai fini par céder, tout récemment.

Disons-le tout de suite, je ne regrette pas. Disons-le tout de suite aussi, ça ne va pas exactement ressembler au super boulot de la jeune femme ci-dessus. Je n'en suis qu'au premier essai (désolée donc pour les photos prises dans le miroir de la salle de bain, à la va-vite, dans mon élan d'enthousiasme :-), mais je suis déjà ravie du résultat! C'est limite magique, bzzzzz, trois bip, et hop, Boucle d'Or (enfin, de châtaigne roussie).

Quelques précisions préalables :
- Les 2-3 fois où j'ai coincé des cheveux, l'appareil me les a gentiment rendus. Pas de crainte à avoir.
- J'ai choisi la température maxi (deux au choix) en raison de mes cheveux épais, et le serrage des boucles le plus relâché, pour voir, déjà (trois degrés possibles).
- J'ai mis environ 25 minutes pour l'ensemble de ma tête très chevelue (à peine 1' de chauffe au départ). 
- Auparavant, j'ai appliqué un peu de sérum protecteur sur mes pointes, et un nuage de laque bio, afin de donner un peu plus de tenue au résultat sur mes cheveux lourds (parce que 25' tous les jours, c'est évidemment impossible, aussi bien parce que j'ai autre chose à faire que pour la santé de mes cheveux).
- Le fer alterne tout seul le sens des boucles pour plus de naturel (Il ne balaye pas la salle de bain ensuite, mais c'est tout juste.).
- Mon modèle est le "Curl secret ionic" (censé émettre des ions qui limitent l'électricité statique). 

Voici donc (ne vous moquez pas, c'est ma première fois, et mes cheveux n'étaient pas tout à fait propres - j'ai pas pu attendre :-D) :

Etape 1 : Boucler de bas en haut, par petites mèches (3 cm maxi).

Etape 2 : J'ai fini, je ressemble à un bichon, ou à une permanentée des années 80 (et j'ai des progrès à faire sur l'arrière de la tête).

Etape 3 : Après passage de doigts et peigne dans les boucles pour les desserrer, c'est un peu plus sauvage - flou comme j'aime : 


Etape 4 : Le grand moment de bonheur : se coiffer. Chignon, queue de cheval, tout devient plus joli, du moins à mes yeux, y'a du volume, y'a d'la joie et du romantisme, la la la  : 


Etape 5 : Le lendemain matin, au saut du lit, après avoir dormi cheveux en vrac et comprimés sur 
l'oreiller : y'a encore d'la vie, les amis ! (enfin pas sur le visage, hein, mais avant 11h du mat', comment dire...)


Je pense que je vais m'en servir tous les vendredis, histoire de profiter de mes boucles le week-end, tester les autres types de boucles, et tenter de m'améliorer, notamment pour les assouplir sans les casser autant (avoir les cheveux moins secs, ce serait déjà un bon début, je crois...). Je vous en en redonnerai des nouvelles.

Les seuls inconvénients de la chose : 
- Ce n'est pas donné ;
- l'impact écologique ;
- ne permet pas de boucler le haut du crâne, il faut trouver où commencer (pas trop haut, pas trop bas) pour éviter les "faux plis", ne pas se prendre dans le reste des cheveux et conserver une apparence à peu près naturelle ;
- fatigue un tout petit peu le bras (mais franchement, ça va ; prévoir de poser le coude) ;
- à utiliser avec modération pour ne pas abîmer les cheveux (mais au moins, on est sûr qu'ils ne restent pas une seconde de trop en contact avec le fer).  

Mise à jour : 4 ans plus tard, je m'en sers toujours régulièrement.

vendredi 9 septembre 2016

La base ombre à paupières Benecos (article libre)

Récemment, j'ai découvert la base pour les paupières de la marque Benecos (une marque dont je n'avais jamais rien acheté jusqu'à présent, n'aimant pas trop leurs gammes de couleur ni la consistance des produits).



Je ne lui trouve que des qualités :

- Il est efficace en tant que base fixatrice pour les fards, après un tout petit temps de séchage : le maquillage réalisé ensuite tient jusqu'au soir, même lorsqu'il fait un peu chaud.
- On peut aussi l'appliquer seul comme un fard liquide, qui éclairera le regard d'un beige lumineux très naturel.
- Il n'est absolument pas irritant (et j'ai les paupières sensibles) ; au contraire, il a un petit côté hydratant et frais bien agréable.
- Il sent très bon (à mon nez en tout cas).
- Il est économique, à la fois en prix et en quantité : il n'est pas cher, et dure très longtemps (j'arrive au bout du tube, après plusieurs mois d'utilisation quasi quotidienne), avec un embout pratique qui permet de doser correctement (très peu de produit suffit ; bien "essorer" l'applicateur sur le bord). Durant tout ce temps, il n'a pas séché, sa texture ou son odeur ne se sont pas modifiées.
- Il peut servir d'anticernes ou d'enlumineur tout autour de l’œil. 
- Il prend peu de place.

Voilà, si vous aimez vous maquiller au naturel, ou si vous cherchez des produits faciles d'emploi et sains pour débuter, je vous recommande chaudement cet allié polyvalent et discret !

On le trouve dans de nombreuses boutiques dédiées au bio et au naturel, matérielles ou immatérielles.

[Pour les nouveaux lecteurs, je précise qu'aucun article du blog ne fait l'objet d'un partenariat commercial. Je promeus ce qui me plaît, quand ça me plaît. :-)]

mercredi 3 août 2016

Un bon savon

Le savon reste le nettoyant le moins nocif en matière d'emballage, ce qui n'est déjà pas négligeable. 

Pour le reste... eh bien c'est complexe ! J'ai récemment découvert les produits GAIIA, avec un savon d'alep fabriqué en France et qui présente le minimum requis de 15% d'huile de baies de laurier (bien aussi car la plupart des savons d'alep véritables viennent de Syrie, et que le contrôle sur les critères éthiques et écologiques est difficile, sans parler du transport). Gaiia fabrique aussi du vrai savon de Marseille 100 % olive. J'ai téléphoné pour connaître le type de soude utilisé, et un monsieur m'a gentiment tout expliqué.
Tout est aussi là : CLIC

Donc, voici l'équation de base de la fabrication du savon :

corps gras : huile ou beurre végétal(e) (voire graisse animale dans de rares cas!)
+ 
alcali (produit forcément un tant soit peu agressif, et qu'on ne retrouve plus dans le savon lui-même)
= 
savon + glycérine (la glycérine végétale existe donc comme résultat de l'opération, ce n'est pas un ingrédient).

Le problème (en-dehors évidemment de l'huile de palme ou de coco/coprah employée comme corps gras, y compris dans les prétendus "savons traditionnels" : transport, pesticides, surexploitation, la totale...), c'est donc l'alcali : s'il ne se retrouve pas dans le savon ni sur la peau, il peut en revanche occasionner une pollution des sols et de l'eau lors de la saponification.
On employait autrefois des alcali végétaux : des cendres de bois ou des plantes suaeda vera ou maritima, par exemple ; ou encore l'ajout de chaux à du carbonate de sodium trouvé à l'état de gisement. Mais ce sont des méthodes ancestrales, lentes, coûteuses, et instables, qui ne sont plus que très rarement utilisées. 

Reste donc la soude d'origine électrochimique (par électrolyse), déjà peu sympathique pour le PH des cours d'eau... et c'est là que gît un risque supplémentaire : il vaut mieux que l'électrolyse soit "membranaire" ou "ventriculaire", c'est-à-dire... non mercurielle, autrement dit sans mercure ! C'est le cas pour les savons mentionnés au début, de la marque artisanale Gaiia, et je me fournis donc auprès d'eux. 



dimanche 26 juillet 2015

Opter pour une crème solaire écologique

Bonjour bonjour ! Aujourd'hui, sujet express de saison : les crèmes solaires.

Récapitulons d'abord ce que nous martèlent les médias en tous genres : 

- les UVA sont là tout le temps, et les UVA, c'est le mal, parce qu'ils sapent en profondeur notre pauvre petite peau, la tachent, la fissurent, et même lui donnent les pires mélanomes, bref, les UVA, c'est le mal, on vous dit, on ne les sent pas, et ils sont là même lorsque le soleil est doux et les UVB faiblichons. Donc, même à 9h, même à 16h, lectrice, lecteur, tu dois te protéger, car comme chacun sait, les rides d'expression, c'est beau, mais la peau "plissé soleil" et les mains léopard, on peut s'en passer...

- l'indice de la crème est réel, à condition d'en faire une consommation énorme (c'est-à-dire, en mettre avant de partir, beaucoup par cm2 de peau, et en remettre de même toutes les deux heures, et après chaque baignade). Environ un tube par semaine, quoi. Voilà qui alourdit le budget vacances... 

- avec une crème, même d'indice 50, on bronze quand même, plus joliment et plus durablement (C'est vrai. La peau, comme tout le reste de notre corps amical et précieux, aime la modération et le progressif). A l'inverse, brûler rend le bronzage terne et métallique, et grille notre capital soleil (Pourquoi que je bronze plus? se demandera la cigale du bronzage à 35 ans...) 

Et puis, il y a ce que les médias ne martèlent pas du tout : 

- les filtres de synthèse des crèmes lambda absorbent les rayons dans la peau (alors que les filtres minéraux des crèmes bio ne pénètrent pas, et font barrière). Cela peut donner lieu à des réactions moléculaires encore méconnues, des perturbations endocriniennes, et la plupart des composants chimiques utilisés sont lipophiles, donc peuvent se fixer dans vos tissus gras... et dans ceux des poissons. Que vous allez peut-être manger, ensuite. Dommage, ça n'améliorera pas votre protection... Une étude zurichoise a même établi une possible similitude entre les réactions induites par ces filtres solaires et celles induites par... les oestrogènes. On n'arrête pas le progrès.
- l'impact écologique desdites crèmes sur les coraux (habitat protecteur pour 3000 espèces environ...) et les écosystèmes marins en général est abominable, à vous donner des cauchemars . Les filtres forment des nappes en surface qui gênent le passage du soleil dans l'eau et tout ce qui en dépend. Le chiffre est ahurissant, mais Envoyé spécial, en 2009, précisait que c'est un quart de la crème qui part dans l'eau à chaque baignade, et qu'en tenant compte de la seule fréquentation touristique des plages de la planète, cela représente... 4000 tonnes par an.

Je suis donc atterrée (mais pas surprise : ils vivent grâce aux pubs...) de voir certains magazines se réjouir qu'une toute nouvelle crème donne un effet PAR-FAIT... grâce aux polymères et autres sympathiques substances qu'elle contient (Glamour juillet 2015 par exemple...). 
Des polymères, des parabens, des EDTA, des silicones, du Triethanolamine, etc., sur votre peau bien propre, chaude et transpirante, donc bien réceptive, et dans l'eau de ce lieu idyllique, franchement... franchement ? Et sur les bébés ?!

UN ARTICLE COMPLET ICI, sur le site La vérité sur les cosmétiques, dont je vous parle souvent. Une mine à laquelle se référer en toute occasion !

Vous n'allez plus du tout regarder votre crème non bio comme une protection rassurante... du moins je l'espère. D'aucuns pourront trouver l'article culpabilisant... mais franchement, tant mieux, parce qu' il y a Internet-qui-livre-en-trois-jours partout, et que c'est facile de changer, et urgent ! 
Cet article remet également en cause l'utilité (et le surcoût) des indices les plus élevés... Il n'y aurait que 6% de différence... Vous me direz si vous avez déjà expérimenté une grosse différence entre les indices 30 et 50? 

Heureusement, donc, les gammes (plus ou moins) bio fleurissent, et elles ont fait tant de progrès que l'effet plâtre ou le trop faible indice ne sera plus une excuse... Je vous propose d'essayer ces deux gammes qui m'ont pleinement satisfaite :






Son petit plus sur l'autre : c'est la seule sans aluminium. Un risque mal connu de moins... En revanche, pour le visage, si vous craignez les substances légèrement comédogènes, mieux vaut opter pour Alga Maris.


Il existe une crème teintée dans cette gamme (pour les flemmardes de l'autobronzant ;-)).

Il reste le problème de l'emballage, et puis malgré tout des dépôts dans l'eau (mais bien moins pires)...
Une idée : un chapeau, une chemise et l'ombre d'un arbre, parfois, c'est bien aussi. Et c'est sexy. En alternance. :-)

Sur ce, je vous souhaite de profiter avec une agréable modération de notre ami le soleil, à cette condition si bénéfique à notre humeur et à notre peau  !

mercredi 17 décembre 2014

Cheveux : gammes Propolia / Apimab

Comme pour beaucoup de celles et ceux qui essaient de vivre plus sainement, les produits pour les cheveux sont l'une des priorités à changer, tant ils contiennent de saletés qui passent dans notre cuir chevelu et nos nappes phréatiques. Alors, il y a ceux qui prennent le temps de fabriquer leurs propres produits, et puis ceux qui cherchent une gamme bio satisfaisante... Et là... bonjour la galère. Certaines y consacrent même un blog entier... comme Mini ou Jungle !
Je ne poste pas souvent pour ma part, car je trouve les bancs d'essai fastidieux, et j'attends les coups de coeur pour vous en parler !
Le moment est venu, je crois que je suis arrivée au terme de ma quête ! Après avoir testé... quasiment un shampoing et un après-shampoing différents chaque fois que j'ai dû en racheter depuis huit ou neuf ans, j'ai enfin trouvé le produit qui me convient, et à la composition irréprochable : pas de tensioactif sulfaté (contrairement à l'immense majorité des shampoings bio), rien de lourd ni d'agressif. La magie du miel, sans doute...
Par ailleurs, il peut sembler cher, mais il est très concentré : le premier flacon a duré six semaines (je lave mes cheveux longs et mixtes deux fois par semaine en moyenne). 

Tadam ! Il s'agit de la gamme "Etre de mèche" de Propolia (fabriquée dans mon département natal, en plus). J'utilise : 
- le shampoing traitant (Propolis, miel, argile et cade ; il sent bon, l'odeur est moins résineuse que dans d'autres shampoings au cade) - il existe aussi un shampoing doux ;
- le masque capillaire hydratant (karité, huile d'avocat et miel). 


Je n'ai donc que des compliments à lister : 
Pour les deux produits : 
* une composition particulièrement propre pour nous et pour notre eau : d'après le site La Vérité sur les cosmétiques, l'ensemble des ingrédients INCI sont notés "bien" ou "très bien". (Ne l'oubliez pas, vous pouvez y chercher tous les ingrédients de vos produits : ICI.) ; 99 et 99,5 % des ingrédients d'origine naturelle (à ne pas confondre avec l'origine végétale) ;
* 100% d'agriculture biologique pour les ingrédients végétaux ; 
* une formule très concentrée, économe pour nous et pour la planète ;
* des alcools doux uniquement ; 
* des contenants très légers, parfaits lorsqu'on part souvent en goguette...

Pour le shampoing  :
* un véritable pouvoir nettoyant et traitant, tout en gardant :
* une grande douceur, il ne dessèche pas du tout, n'agresse pas le cuir chevelu non plus.  

un bémol : j'aimais la formule précédente, qui moussait peu et que j'émulsionnais moi-même avec de l'eau ; la nouvelle mousse davantage et je n'aime pas cela, j'ai l'impression de lessiver mes cheveux. Mais peut-être cela poussera-t-il les utilisateurs à en utiliser encore moins ? pas sûr...
[A ce sujet, sachez que nos cheveux sont rarement vraiment sales à la fréquence où nous nous les lavons : il s'agit surtout d'oxygéner le cuir chevelu et de leur redonner de la légèreté. N'hésitez donc pas à ne shampouiner que le crâne ; le produit qui coule sur les longueurs pendant le lavage et le rinçage suffit largement pour le reste. Un coiffeur même pas écolo m'avait donné cette astuce il y a très longtemps, afin d'éviter de décaper les longueurs.] 

Un autre bémol quand même : j'aimerais de plus grands contenants et des recharges économes en plastique. 


Pour le masque : 
Il pénètre le cheveu (pourtant, les miens sont très peu poreux) et l'hydrate en profondeur sans laisser de film (facile à rincer). Mais attention, vous n'aurez pas d'effet miraculeusement brillant / démêlant comme avec certains silicones ou les cires / quats qui s'y substituent fréquemment dans les gammes bio pour gainer le cheveu. Bref, aucun agent occlusif, et une texture qui peut sembler peu agréable à étaler, mais comme un produit honnête et naturel qu'il est, c'est dans l'action et non dans l'apparence qu'il se révèle : le cheveu le boit littéralement (et pourtant jusqu'à présent le beurre de karité n'a jamais pu pénétrer mes tifs!). C'est un masque et non un après-shampoing, mais il me permettra de me passer le plus souvent de ce dernier.
Là aussi il peut sembler cher, mais très peu suffit, même sur cheveux longs ! On peut le laisser poser 5' comme une nuit selon les bienfaits recherchés...
Masque capillaire "être de mèche" au karité, huile d'avocat et miel bio, 200mL.
"Donnez un souffle de vie à vos cheveux ! Le masque capillaire certifié Bio Propolia offre à votre chevelure tous les ingrédients nécessaires à sa souplesse et à sa brillance. Grâce à l’association intensément riche de ses composants, vos cheveux sont nourris et réparés, prêts à se démêler dans une douce odeur de Miel et de Tiaré."        >> Aqua, Butyrospernum Parkii Butter Extract*, Aloe Barbadensis Leaf Juice*, Cera Alba*, Prunus Amygdalus Dulcis Oil*, Persea Gratissima Oil*, Prunus Armeniaca Kernel Oil*, Mel*, Glycerin**, Cetearyl Alcohol, Arachidyl Alcohol, Coco Glucoside, Xanthan Gum, Propolis Cera*, Alcohol**, Rosmarinus Officinalis Leaf Oil*, Arachidyl Glucoside, Parfum, Benzyl Alcohol, Citric Acid, Sodium Benzoate, Potassium Sorbate, Dehydroacetic Acid, Linalool. * Ingrédients issus de l’Agriculture Biologique. ** Transformés à partir d’ingrédients biologiques.
99% du total des ingrédients sont d'origine naturelle
99% du total des ingrédients végétaux sont issus de l'Agriculture Biologique
38% du total des ingrédients sont issus de l'Agriculture Biologique
- See more at: http://junglehairlover.blogspot.fr/2014/07/haul-propolia-me-rend-belle.html#sthash.qdxkpfDj.dpuf
Masque capillaire "être de mèche" au karité, huile d'avocat et miel bio, 200mL.
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Et puis, bon, je ne veux pas avoir l'air de me mettre à la pub, mais leur gel douche (gamme "Dans ma bulle") et leur crème pour les mains (gamme "A bras le corps") sont impeccables également (et quelles bonnes odeurs, légères, fraîches et tendres!) 

J'espère que leur succès grandissant ne va pas déborder les laboratoires Apimab, les pousser à revendre, à baisser l'exigence de leurs produits... Croisons les doigts, et longue vie aux ruches. [Pour les vegan qui refusent le miel, je rappelle que les abeilles sont indispensables à la vie sur Terre, et que les apiculteurs permettent de compenser (très partiellement) les terribles pertes que nos modes d'agriculture et de vie leur font subir]. 

Pour éviter les transports inutiles, commandez donc sur place, sur La boutique de l'abeille !  - et allez y faire un tour lorsque vous pourrez : le lac du Salagou est un bien bel endroit où butiner... (photos prises un soir de l'été 2008) : 



mardi 23 juillet 2013

BB cream ?

Moi et les BB cream, au début... j'étais sceptique. Engouement trop rapide, avec la CC et la DD qui sortent juste après... Bouof. Pour moi, un produit qui fait un peu tout ne fait pas grand chose, en fin de compte.



Mais j'ai finalement adopté la BB cream "So'Bio".

- Teintée (deux couleurs disponibles seulement), elle unifie vraiment le teint. Il faudrait beaucoup plus de teintes ! La n°1 est quand même très claire et correspond à ma peau d'hiver, la n°2 à mon teint d'été, j'ai de la chance.
- L'odeur est agréable mais assez prononcée, comme une bonne crème solaire en fin de journée.
- Elle hydrate sans graisser, avec un fini poudré. S'il vous semble un peu trop prononcé, il suffit de brumiser légèrement le visage avec de l'eau (ou mieux, une eau de camomille ou de lavande), et de tamponner doucement.
- Elle a une petite protection solaire, juste ce qu'il me faut en automne et au printemps, voire l'été quand je ne m'expose pas.
- Elle est certifiée non comédogène, ce qui n'est pas si fréquent. 
- Elle s'étale très bien, donc on en met peu, et le tube permet de bien doser : elle est donc assez économique.
- La composition n'est jamais parfaite, mais ça va, et les ingrédients sont sympathiques : lait d'ânesse venu de La Rochelle, Aloe Vera, avoine, grenade...

- Son prix : 11 € en grandes surfaces. Bref, un petit pas appréciable vers le "moins pire".

J'appliquerai un sérum ad hoc en dessous selon les saisons et je me passerai de fond de teint.

Voilà, si vous cherchez encore votre BB cream, je vous conseille de l'essayer, mais il me semble que c'est surtout utile pour les peaux qui ne présentent pas de problème important, juste quelques irrégularités.

mercredi 10 juillet 2013

Two days off... et beaucoup de vie en plus

Une fois de plus, je suis frappée de voir à quel point notre généreuse mécanique, dès qu'on lui accorde un peu de répit et de soin, s'empresse de nous le rendre au quintuple.

J'étais exsangue, physiquement et moralement (vous l'aurez constaté à la diminution importante de la fréquence des articles par ici...), avec devant moi la perspective d'un été de plaisirs, certes, toujours, mais surtout de travail, après une année épuisante. J'ai senti le point de rupture ramper vers moi, et je l'ai repoussé d'un vigoureux séjour express en Thalasso. Oui madame. Un vieux rêve... dont j'ai testé un avant-goût sur l'île d'Oléron, pas blog pour un sou et proche de chez moi.
L'hôtel est situé tout au bord de la mer, dans la réserve, ce qui ne serait sans doute plus permis aujourd'hui. A cause de ou grâce à ça, une assez bonne démarche environnementale, même s'ils pourraient beaucoup mieux faire.

J'ai opté pour "l'Escale vitalité", qui porte bien son nom : me voici de retour gonflée à bloc.

Pour commencer, double chance : grand soleil rafraîchi d'un bon vent marin, et hôtel à moitié vide, comme c'est apparemment le cas début juillet depuis quelques années en raison du temps. J'ai régulièrement disposé seule de la piscine, de la terrasse, du solarium et de la plage !



Quant à ma chambre, j'ai été contente de la prendre moins chère avec vue sur le bois, car on y est plus au frais et plus au calme.

Ce qui est chouette aussi, c'est que tout communique. Chambres, institut, thalasso, piscine, terrasse, buffet, plage : on peut circuler toute la journée en paréo et en tongs, avec son petit barda sur l'épaule.
La piscine d'eau salée est juste là, derrière la baie vitrée.


La vue depuis la terrasse du solarium de la thalasso
Un petit bonjour flou depuis le solarium, de bon matin, entre deux soins. Lorsque le soleil réchauffe sans brûler, mmm...

En deux jours et demi, j'ai donc...

- effectué un footing matinal sur la plage, entre l'eau et la forêt, parachevé par un bain frais dans le sable doux et le soleil levant - et même vu un petit lapin ;
- hydraté ma carcasse desséchée à grands coups d'eau citronnée riche en magnésium et de tisanes ;
- écouté d'une oreille un sympathique concert de tubes qui allaient bien avec mon bouquin, et regardé une jeune fille improviser du hip-hop dessus, tout en sirotant un délicieux vin blanc amélioré (j'ai choisi l'Orvale blanche, parce qu'il n'y avait plus de Lakmi!). Ca donne des idées pour chez soi :

- oublié travail, ordi, portable, et tout bruit ;
- dégusté de plantureux petits déjeuners, et rien que des choses saines le reste du temps (un succulent buffet d'entrées : roquette + noix, fenouil + noisettes, haricots verts + pousses de soja, melon, rillettes de poisson...) ;
- bénéficié d'un super cours particulier de Pilates, parce qu'il n'y avait pas d'autre inscrit ;
- fait pas mal d'aquagym intensive contre de puissants jets sous-marins (qui font prendre des formes intéressantes aux endroits les plus flasques de votre anatomie...) ;
- fait encore plus de longueurs en dos crawlé dans la piscine d'eau salée ;
- bronzé raisonnablement, gagné ma marque de maillot, lu un bouquin (post à venir ) et 3 revues ;
- retrouvé une peau de visage au toucher plus proche de la femme que du rhinocéros après un long soin expert ;
- utilisé tous les produits qui s'ennuyaient de moi dans ma salle de bain (un de ces jours, vous aurez le détail...)

- été massée, malaxée, étirée dans tous les sens jusqu'à la détente totale qui fait sourire jusqu'aux articulations ;
- dormi 20 heures (si si... deux nuits de 9 heures + pas mal de sieste...), dont 4 avant minuit
- pu me faire belle pour le soir, comme ça, juste pour moi.
 
Le personnel est vraiment sympathique. 

Ma tête après : fatiguée d'une bonne fatigue, détendue, plus lisse et lumineuse (non?) (photo garantie sans retouches et sans maquillage :-)) (je n'ai pas osé prendre l'avant, j'aurais trop déprimé...)


Je n'ai pas eu la présence d'esprit de photographier le buffet du petit déjeuner, mais je vous fais une autre liste :
choix de céréales bio Favrichon (mes préférées), choix de thés Kusmi en vrac, cakes, brioches, bonnes petites viennoiseries, pains en tous genres, gaufres et petites crêpes délicieuses, oeufs brouillés et petites pommes de terre à se damner, fromages, jus de fruits pressés, fromage blanc et divers yaourts, fruits secs, miam miam miam, je vous rassure, je n'ai pas pris de tout, mais ces petites crêpes-là et ces oeufs goûteux, je ne suis pas près de les oublier...
un bémol : les fruits, pas mûrs - alors que le melon, du coin, était délicieux

Bref, deux nuits dans une chambre*** + 2 petits dej de roi + 6 soins Thalasso + accès illimité à la piscine, à la plage privée, aux cours de sport et à la salle de fitness, dans un environnement coupé de toute nuisance auditive et visuelle, pour 370 €, je ne regrette pas. Parce que ce n'est pas donné, mais j'ai repris vie en un temps record, me sentant plus jolie, remodelée, pleine de lumière, de punch et d'envies à nouveau (pourvu que ça dure...), et ça, ça n'a pas de prix. Et de toute manière, je sais déjà que je ne partirai pas cet été, alors voilà, ce fut mon petit séjour de l'été, bien égoïste et bien jouissif !

jeudi 9 mai 2013

Une mine : le site "la vérité sur les cosmétiques"

Vous connaissiez peut-être les livres... Mais il y aussi un site très bien fait !

 http://www.laveritesurlescosmetiques.com/index.php


(capture d'écran)

Si vous en avez assez de ne pas savoir décortiquer les listes d'ingrédients, de vous faire avoir par le faux naturel, ou par la quantité réelle des ingrédients d'appel, ce site est pour vous : il y la tout. Lisez les nouvelles infos, et surtout, lancez la recherche INCI sur un produit que vous soupçonnez ou sur un ingrédient dont le nom vous semble peu catholique : tout est donné et commenté, avec clarté et précision scientifique. Pratique quand on hésite dans un rayon.
Quand on cherche à acheter vraiment bio, indispensable : pas mal de marques certifiées jouent avec le feu de la planète et les limites du label...
L'intérêt ne se limite pas à éviter les mauvais ingrédients : vous pourrez aussi vérifier l'intérêt réel des premiers ingrédients (pusiqu'ils sont indiqués par ordre de quantité) et la place des principes actifs. 

Petite précision : il n'y a pas d'onglet de recherche pour les produits, seulement pour les ingrédients. Mais en tapant directement dans Google "la vérité sur les cosmétiques" + le nom de votre produit, s'il y a quelque chose, vous trouverez tout de suite. 
 
Un site que toutes les vendeuses de boutique de beauté bio devraient fréquenter assidûment... Mais pour pallier leurs déficiences, on retient vite la signification des appellations que l'on rencontre souvent, et on devient de plus en plus efficace (et on rigole de voir des produits à 15 € qui ne contiennent presque que de l'huile de tournesol, de l'eau et de l'alcool, plus quelques sulfates autorisés en bio, mais bien agressifs pour nous et notre eau). Je suis toujours dépitée d'observer que la plupart des clients regardent les jolis mots devant, et pas les ingrédients derrière. Le marketing a de beaux jours devant lui.

Tenez-moi au courant de vos révélations... et sachez, tiens, que le truc qu'on trouve partout, Caprylic/Capric triglycéride (beurk, rien que le nom...), est un dérivé (polluant) de l'huile de palme. On ne s'en sortira jamais, de ce truc...

Rien de mieux que les bonnes vieilles recettes, c'est moi qui vous le dit, comme celle d'Iliana avec le rhassoul.

Allez, je vous donne rendez-vous dans un monde plus propre avec des cheveux plus beaux (et inversement).

dimanche 27 mai 2012

Quatre adresses beauté naturelle à Paris, testées et approuvées !

[aucun billet de ce blog n'est sponsorisé, ni monétisé d'une quelconque manière]

Avant tout, je vous présente l'un des guides qui m'est précieux lorsque je me transforme en Indiana Jones à la recherche du Graal de la beauté bio, efficace et à prix raisonnable à Paris :

L'une des adresses dont je vais vous parler en est issue. 

Hier, donc, je partais à nouveau en direction de Paris, non pour écumer les boutiques cette fois, mais flâner au soleil et me faire bichonner en l'honneur du changement de saison, afin de l'aborder avec une énergie renouvelée.


J'avais pris rendez-vous à trois adresses repérées dans des guides ou sur forum Internet :  trois grandes satisfactions !

- pour les soins du visage : L'institut bio (utilisant les produits Phyt's) PEAUSITIVE.
Dans le XIe, au 100, rue du Chemin Vert.
La patronne, d'origine flamande, bavarde beaucoup !
Un institut de quartier qui ne paie pas de mine : les tarifs défient toute concurrence : 41 € pour le soin "équilibre" bio d'une bonne heure. Un vrai salon de quartier, une petite équipe très compétente, qui vise la qualité plus que le standing.
J'en suis ressortie illuminée ; ma peau terne, sèche et encrassée était devenue toute douce, resplendissait (les employées des instituts suivants me l'ont fait remarquer!) et respirait encore la fraîcheur du sérum et du masque C17 Phyt's. L'extraction des impuretés ne m'a pas laissé la moindre marque !!
J'ai hâte d'y retourner pour un gommage du corps au sel de Guérande, aux huiles et à la cannelle (32 €).
Attention, l'institut est victime de son succès, c'est souvent plein, surtout le samedi : prenez rendez-vous à l'avance !

- pour l'épilation à la cire orientale : Caramela, dans le 11e aussi, au 17 rue Belfort (01 40 09 16 54). L'adresse n'est pas bio, mais en terme de naturel et d'efficacité, on ne fait pas mieux en cire que l'orientale...
Je crois bien que j'y retournerai dès que possible. La patronne, une vraie femme d'ailleurs et d'ici, vous met très à l'aise, et manie sa cire avec une dextérité qui diminue nettement la douleur. Chaque geste est calculé, rapide et précis. Le souci du détail (talc, huile, pince) n'est pas laissé de côté. L'institut est propre et agréable, on vous offre un thé à la fin. Une très bonne adresse dans une rue qui passe facilement inaperçue.
Exemple de tarif : 30 € le maillot américain à la cire orientale (toujours plus chère que la cire traditionnelle -23 € -, mais au regard de la douceur et de l'efficacité, ça en vaut la peine).
En ce moment, offre d'été : demi-jambes + maillot + aisselles à la cire orientale pour 39 €.

- pour la beauté des pieds : le Spa Montecino, 7 rue du Louvre (1er).
Ce spa offre toutes sortes de soins et massages ; c'est aussi et d'abord un salon de coiffure, où officie celui qui a donné son nom à ce lieu de "beauté globale". 
J'avais entendu parler de cette adresse pour les massages, et j'y suis finalement allée pour une beauté des pieds (je ne l'ai pas regretté) ; mais d'après ce que j'ai pu observer, les coupes sont très réussies. 
L'ambiance est excellente, et tous les employés que j'ai vus ont l'air d'adorer leur métier et d'être tout à ce qu'ils font, avec un véritable amour du cheveu. En revanche, les produits utilisés sont traditionnels. 
Pour en revenir à mes grands pieds, je suis très contente : le soin a duré une bonne heure et il est de grande qualité (je peux assez bien en juger puisque j'en ai fait souvent, chez des podologues-pédicures comme avec des esthéticiennes). Si les coupes et les massages sont un peu chers pour mon budget, la beauté des pieds reste raisonnable au regard de sa qualité : 45 € pour une heure (+ 5 € pour la pose d'un vernis Essie ou OPI).
Cassandra, qui s'est occupée de moi, a des gestes très précis et se montre extrêmement perfectionniste, revenant à plusieurs reprises au même endroit si ce n'est pas parfait.
Toutes les étapes sont attentivement suivies. Mes pieds ont l'air tout neufs !
Un seul regret : le soin a lieu au fond du salon de coiffure et non au sous-sol, si bien que le bruit empêche un peu de se détendre complètement. Mais l'ambiance restait paisible, et j'ai ainsi pu admirer les coiffeurs à l'oeuvre...

- Adresse bonus pour les achats : la petite échoppe Senteurs de fée vient de déménager, toujours dans le Marais, passant de la rue Sévigné à la rue des Haudriettes. Allez-y les yeux fermés, on vous expliquera tout, on vous fera tout tester, et vous ressortirez avec un élixir payé assez cher mais d'une qualité rare et qui va durer très longtemps tant il est concentré en actifs. Vraiment, c'est une excellente adresse beauté, hors des sentiers battus, confidentielle et qui propose des formules longuement étudiées et mises au point par des personnes particulièrement compétentes. Comparable à l'esprit des Douces angevines, mais avec une qualité encore bien supérieure. Les huiles pénètrent à toute vitesse dans la peau, c'est assez impressionnant. Leurs eaux florales sont également d'une grande finesse aromatique, supérieure à la plupart de celles que vous trouverez ailleurs.

Voilà, que vous travailliez ou non, je vous souhaite un été plein de beautés variées, de baignades sans produits destructeurs pour les fonds aquatiques, de cheveux et de peau parfumés sans odeurs de synthèse, d'achats judicieux sur les lieux de vacances, de dégustation de fruits de saison... Un petit cocktail de conscience humaine & écologique qui ne fera qu'ajouter au plaisir et au bien-être estivaux !

mardi 6 septembre 2011

Pour faire ce qu'on veut avec nos cheveux, rien ne vaut la nature...

Cheveux en pleine forme !



Exégèse d'une renaissance (rien que ça !) :

- Depuis trois ans je n'utilise plus que des produits sans silicone, ni PEG, ni SES (les plus difficiles à éviter, il y'en a même dans le labellisé bio), et mes cheveux en sont transformés. Ils sont légers, ils ont l'air en forme même après plusieurs jours sans shampoing ou une agressive journée d'été, je n'ai plus jamais de fourches et ils brillent bien davantage. Seulement, il faut savoir attendre un peu, car au début, lorsqu'on arrête les produits traditionnels, ils ont l'air plus secs en raison de l'absence du tricheur silicone. Mais au bout de deux mois, on commence à voir le résultat, et on n'est pas déçue ! 
Pour les shampoings, mon coeur balance fréquemment.
En revanche, après bien des recherches, j'ai déniché l'après-shampoing parfait et je suis contente de pouvoir vous présenter mon chouchou absolu, sans lequel mes cheveux ne passeraient pas l'hiver : Alepia, au laurier.
Un peu cher à l'achat, mais le flacon dure longtemps (s'applique en petite quantité). Et il sent vraiment très bon !

- Je précise d'autre part que mes cheveux n'ont jamais vu la couleur d'un sèche-cheveux. Ils sont longs et épais, ils sèchent lentement : quand bien même ! Je les lave le soir, je les presse longuement avec plusieurs serviettes (sans frotter), ils sèchent tranquillement et finissent de prendre une jolie forme sur l'oreiller pendant la nuit. Tout le monde ne peut s'en passer, c'est certain, mais essayer de limiter l'usage des appareils chauffants (notamment en été), c'est déjà bien !
- Je les peigne humides, après le shampoing, avec un peigne en bois, et le moins possible à sec : s'il y a un noeud, j'humidifie avant de peigner. Curieusement, depuis que je fais ça, le plumeau de cheveux cassés sur le dessus de ma tête a nettement diminué :-).
Entre deux shampoings, je les démêle en douceur avec une brosse en poil de sanglier. J'évite également les accessoires trop serrés qui marquent le cheveu.
- En gros, je soigne un peu ma crinière comme une plante verte... Et dès que j'ai le courage, je les rince à l'eau froide. Dans tous les cas, j'évite de les laver à l'eau très chaude, pour éviter d'exciter la sébhorrée du cuir chevelu et d'ouvrir les écailles. Lors du shampoing, j'essaie de masser sans  frotter ni "lessiver", je me contente de mobiliser le crâne avec la pulpe des doigts. Frotter, trop faire mousser, ça agresse le cheveu. D'ailleurs en général les shampoings bio moussent moins, et les gens ont du mal à s'y habituer, mais c'est mieux ! (pour la flore du cheveu et celle de la nature...)
- Pas de coloration chimique depuis 7 ans ; je m'offre de temps en temps des couleurs 100% végétales en salon (marque Terre de couleur ; attention aux couleurs dites "naturelles" mais qui restent chimiques, comme la gamme Eos), dont les magnifiques reflets sont tout de même durables. J'ai trouvé un salon bien et raisonnable sur les prix : Biobela, à Paris (plusieurs salons, mon préféré restant celui de la place Sainte-Opportune). 
Le résultat est discret mais vraiment visible : en général ensuite on me demande si j'ai fait quelque chose à mes cheveux, mais on ne pense pas que ce soit une couleur. 
Bien sûr le changement de couleur radical est impossible, ainsi que la décoloration, mais les cheveux blancs sont bien couverts, contrairements à ce qui se dit souvent (je l'ai constaté sur d'autres ; je n'en ai pas encore mais ça ne saurait tarder :-). Et comme la couleur s'adapte ton sur ton aux nuances de la chevelure, et s'estompe peu à peu, aucun risque d'effet casque ou racines. 
Actuellement je n'en ai pas fait depuis 4 mois, on peut donc considérer sur les photos qu'elle s'est entièrement dissipée.
Le plus dans ces salons ? Vos cheveux sont encore plus beaux à la sortie (la couleur est aussi un vrai soin qui gaine le cheveu), et pendant le rendez-vous, au lieu d'une atmosphère irrrespirable de laque et d'odeurs chimiques, on hume à pleins poumons les senteurs de plantes, de fleurs, d'argiles... Mmm.

dimanche 14 août 2011

Le maquillage bio

 
Quels avantages ?

 
Le maquillage "bio" (certifié) ne l'est pas à 100%, loin de là, mais on évite certains éléments particulièrement gênants (dérivés de la pétrochimie, PEG, OGM, conservateurs suspects, excipients occlusifs, paillettes plastique qui infestent ensuite les eaux et la nourriture des poissons, et bien sûr tests sur les animaux, entre autres !). Au contraire, il contient souvent des produits agréables et qui soignent : huiles végétales de jojoba, d'amande et d'abricot, cire d'abeille dans les rouges, protéines de soie dans les poudres, ...

Autres bons points : les tests sur les animaux sont interdits, et le maquillage bio est plus souvent fabriqué en France. C'est le cas, par exemple, des produits Couleur Caramel. Attention quand même aux gammes alléchantes venues d'Australie ou d'ailleurs : ça fait lourd le bilan carbone pour un mascara !

D'autre part, les matières premières font l'objet d'un commerce plus équitable, et les marques sont généralement plus attentives aux emballages, notamment, là encore, Couleur caramel.

Produits exclus d'office

Trois types de produits ne peuvent pas exister en label écocert ou autre, du fait des ingrédients qu'ils exigent : le waterproof, les "intransférables" et les fonds de teint totalement couvrants. Mais sincèrement, quand on voit ce qu'il y a dans certains rouges ou gloss "no transfert" (silicones, vinyle, ...) que l'on applique sur la peau si fine, où le sang affleure, et que l'on fait ingérer à celui ou celle qu'on embrasse... Ne peut-on s'en passer ? 
 
Quel label ? 
 
Attention à ne pas confondre "bio" et "naturel". Un produit peut être naturel sans être labellisé bio pour autant : cela signifie qu'il contient peu ou pas de produits de synthèse. Mais lisez bien les étiquettes, car en l'absence de label, il peut très bien s'agir d'une autoproclamation dénuée de tout fondement.

Un bon lien (sur un bon blog !) pour faire le point sur les labels, en attendant leur harmonisation / simplification :
http://www.noireonaturel.com/beaute-noire-otrement/cosmetiques-bio/le-point-sur-les-differents-labels-de-cosmetologie-bio.html

Et ici, le point sur les pourcentages et les chartes. 

Quels prix ?

Plus cher, le maquillage bio ? Très peu ! Le prix d'un mascara ou d'un rouge à lèvres de gamme moyenne labellisé est extrêmement proche de ceux des marques de grande distribution : moins de pub, moins d'emballage, moins de composants chimiques = pas plus cher !

Conclusion

Si le risque est peut-être minime pour notre santé à l'échelle de quelques produits de maquillage, la démarche en vaut la peine à l'échelle de la grande consommation, pour infléchir la production de masse de maquillage et préserver un peu plus au quotidien notre belle Terre, mais aussi, tout simplement, pour découvrir des gammes qui sentent bon et sont de belle qualité ! D'une pierre, deux coups ! J'essaierai donc de vous présenter mes quelques produits coup de coeur.

jeudi 28 juillet 2011

Douces Angevines

 

Bon je vais vous la faire courte : cet hiver, j'ai utilisé "Aube d'été', ce fluide de jour "lumineux" pour peaux normales et mixtes. Et ben les poteaux, je sors de la salle de bain après le saut du lit, un débarbouillage à l'eau et un passage de cette merveille sur mon museau avant d'aller à la boulangerie (sans maquillage), et là on me dit : "Qu'est-ce t'as fait ? T'es rayonnante." Bon. Bien. Merci, ça y est, je vis "l'aube d'été". 

Ils 'agit d'un mélange d'huiles de première qualité, absorbé sitôt mis. 

La peau est vraiment lumineuse, c'est pas du flan les nanfants, super base de maquillage et sauveur de la sale tête du matin, fabriqué dans le Loir (ça me va bien ça comme nom, je devrais habiter là-bas). C'est du vrai bio avec rien d'autre que des huiles bio et surtout de qualité (nous en reparlerons...). L'investissement (26 €) est rentable : le flacon dure 4 mois facile, avec son compte-goutte et son effet ultra concentré. 

boutique en ligne et points de vente : http://www.doucesangevines.com/
 

Bonsoir à tous les museaux futurement fluidifiés !