mardi 16 août 2016
Aux petits oignons, restaurant à Nantes
dimanche 5 juin 2016
Loire-Atlantique : le Manoir de la Jahotière
La route pour arriver à l'hôtel met dans le ton : une cathédrale en camaïeu de verts.
- La chambre "standard" (!) était parfaite : grand lit confortable, cheminée, silence, beaux matériaux, vue de rêve, douche comme neuve et grand luxe, produits de toilette bio. Nous avions la chambre bleue.
- Le parc autour est un régal d'arbres et d'oiseaux.
- Le label "Relais du silence" n'est pas volé : aussi loin que porta notre oreille, nul autre bruit que la mélodie mêlée des oiseaux, des feuilles bruissantes et de la pluie, qui donne envie de respirer à pleins poumons.
- Le restaurant "Le Jouffroy d'Abbans" était délicieux, pour ne pas dire gastronomique, et à prix raisonnable : 38 euros le menu complet, un samedi soir (préférez les desserts, délicieux, au fromage, sans grand intérêt).
- Les parties communes ont été meublées d'antiquités avec beaucoup de goût par la propriétaire actuelle, parfois présente, suisse le reste du temps (étonnant, non?).
- Les meilleures offres sont sur le site même de l'hôtel (évitez Booking, qui arnaque les hôteliers), avec des réductions de dernière minute (risque à prendre, car très peu de chambres) : 84 euros la nuit pour deux, un prix vraiment correct au regard de la beauté de la chambre et du lieu. En revanche, petit déjeuner au rapport qualité-prix moyen (mais c'était bien plaisant quand même).
- Le lendemain, nous avons roulé une vingtaine de minutes pour rejoindre le départ d'un sentier de randonnée dit "des belles contrées", le long de l'étang de Clégreuc et de la forêt du Gâvre : 2H30 environ, dans un cadre champêtre et verdoyant, très agréable en ce dimanche de printemps humide, qui fleurait bon l'humus et les premières fleurs.





dimanche 13 décembre 2015
La Rochelle
La Rochelle, c'est un
véritable festival d'architectures délicates, depuis les maisons à colombages
jusqu'à la magnifique gare début XXe, en passant par les tours maintes fois
restaurées, sans oublier les splendides halles XIXe entourées de bars et
restaurants sympathiques... Avec ça, un adorable port plein de petits et grands
bateaux qui vont sur l'eau, "la ville en bois", moderne mais
chaleureuse ; un énorme choix de boutiques aux enseignes connues ou originales
dans un cœur piéton de taille : tout pour plaire et passer du bon temps en se
régalant les yeux (marchez la tête levée, tournez-la en tous sens, et
aller-retour si possible, pour changer les angles : il y a des merveilles
partout!)
L'arrivée face à l'enceinte de la vieille ville, avec l'eau, les terrasses, les
mâts des voiliers et les sommets des différents monuments qui pointent leur nez
au-dessus des arbres, est particulièrement agréable.
Petit conseil resto : le Thiers temps
(A deux pas des jolies halles, où on trouve des huîtres exceptionnelles, notamment d'un producteur qui les violente pas, ne les trafique pas... Il vous expliquera.)
Un "menu créatif" complet à 18,90 le midi, et une formule deux plats à 26 € ou trois plats à 31 € : le rapport qualité-prix m'a semblé excellent.
Ambiance feutrée mais pas guindée, service agréable et
compétent, créativité équilibrée, justes quantités... Les ingrédients sont de toute évidence d'excellente qualité : je suis sortie de table comblée, mais légère.
Réservez bien à l'avance : très peu de tables, et ce toujours pour la recherche de la qualité !
Quelques photos commentées de mon menu :
En plat, un merlu parfait. Le muffin aux pommes de terre était aérien et fondant à la fois. Cela ne se voit pas trop sur la photo, mais ce sont de belles quantités (l'assiette est très grande).
Le moelleux au chocolat était parfaitement chocolaté et pas trop sucré, avec un exquis sorbet à l'orange et une délicate marmelade ananas-vanille.
Bon appétit !
lundi 23 novembre 2015
Ile d'Aix, 8 novembre 2015
dimanche 1 mars 2015
Bordeaux, premier rendez-vous
Le pont de pierre, jeté manu militari sur la Garonne par le sieur Bonaparte, Napoléon de son prénom :
Juste en face, place de la Bourse, au-delà d'une cheminée en équilibre précaire, j'ai pu nous transporter, moi et ma jupe en soie (Mes Demoiselles Paris) plutôt raccord avec le décor...
... jusqu'à un espace dédié à l'inscription de Bordeaux - et de son joli "Port de la lune" - au Patrimoine mondial de l'humanité. On y trouve une exposition permanente particulièrement agréable sur l'histoire de la ville.
Le Monument aux Girondins et la grande roue, place des Quinconces (la fête foraine m'ayant empêchée d'admirer le face-à-face Montaigne/Montesquieu...)
Place de la Comédie, "Sanna", de Jaume Plensa... du 2D-3D réussi, et poétique. J'ai hâte d'aller voir les autres.
Place du Parlement : Librairie "La machine à lire", avec, ce jour-là, une vitrine consacrée à Hélène Cixous,
Un verre au bar La CComtesse (avec deux C), rue du Parlement Saint-Pierre
A l'Utopia - un cinéma que j'aime aussi fréquenter à Montpellier -, j'ai vu le drôle, poétique et merveilleux Vincent n'a pas d'écailles (mais pas dans la salle qui a conservé le plus de vestiges de la destination première du lieu : une église).
A une encablure en face, un restaurant coréen où déguster un plat unique copieux, savoureux et pas cher (12-14 euros) : Mokoji, rue du Serpolet.
Plaisir double de contempler et de humer,
avant remuage :
Succulentes nouilles de patate douce :
En revanche, je n'ai pas trop aimé le vin de riz doux, plus doucereux que le saké et d'une drôle de texture aqueuse-laiteuse.
























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